Trois questions à… Mikko Hirvonen

 Vous avez déjà remporté cette épreuve, c’est donc un terrain sur lequel vous vous sentez particulièrement bien ?
« Oui, j’aime ce rallye malgré ses difficultés. Les vitesses atteintes sont extrêmement élevées et c’est grisant pour le pilotes. Toutes les spéciales sont belles, je ne saurais même pas en choisir une plus qu’une autre. Dans les conditions que l’on rencontre habituellement en fin d’année, le revêtement est si boueux et glissant qu’on peut sortir de la route dans n’importe quel virage. Il n’en sera peut-être pas de même à cette date. S’il fait sec, je pense que ce sera un peu plus facile… mais encore plus rapide. Même si nous pourrons disposer des pneus durs en cas de temps estival, il faudra maîtriser leur usure. »

Votre victoire lors de l’édition 2007 avait permis à votre équipe de l’époque de s’adjuger le Championnat du Monde des Constructeurs. Envie de revivre ces sensations ?
« C’est effectivement un des meilleurs souvenirs de ma carrière. Ensuite, j’ai affronté plusieurs fois Sébastien sur ce rallye pour le titre Pilotes, mais je n’ai jamais réussi à le battre ! J’aimerais vraiment que nous offrions le championnat à Citroën en Grande-Bretagne. Il s’agirait d’une véritable performance collective qui m’oterait un peu de pression pour les derniers rallyes… »

Avec sept podiums en dix courses, vous n’êtes peut-être plus très loin de votre première victoire…
« Pour cela, il faut faire des rallyes plus que parfaits ! Si nous décrochons le titre pour Citroën en Grande-Bretagne, je n’aurai plus à penser aux points. Cela me permettra de me lâcher un peu plus, notamment sur asphalte. Nous avons vu en Allemagne que j’avais particulièrement besoin de progresser sur cette surface. Pour cela, je dois prendre un peu plus de risques pour m’approcher de la limite. »

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